Horloger. Au début du XVIe siècle, il n'y avait personne à Genève qui fût capable de remettre une horloge en marche. Celle de Saint-Pierre étant en mauvais état en 1515, on dut faire venir un artisan du dehors, un certain Antoine Guillermin, horloger, de la paroisse de Crépignat. L'horloger reçoit sept sols pour son voyage. Le maître d'oeuvre du chapitre de Saint-Pierre lui paie en tout 27 florins 11 sols, notamment douze sols pour avoir fait un engin de fer. L'artisan étranger s'est fait aider dans sa besogne par un serrurier genevois, maître Jacob Bronges, qui reçoit trois sols pour sa peine. Avant de quitter la ville, Guillermin assure que l'horloge marchera sans réparations pendant dix ans.
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