
L’horloger
Il y a 10 ans, Andreas Strehler a présenté sa première création: Le Quantième perpétuel. Cette combinaison d’un quantième de table et d’une montre de poche fait appelle aux fameux “Pendules sympathique” d’Abraham Louis Breguet, mais adaptées au temps modern. Andreas Strehler a combiné une mémoire mécanique, une synchronisation immédiate et une surface d’utilisateur intuitive. Déjà l’année d’âpres Andreas Strehler a présenté la Montre « Zwei ». Une Montre mécanique avec un affichage multiple, presque comme une montre digitale. Le tout réalisé par des rouages à différentiels.
Comme constructeur de mouvements indépendant, Andreas Strehler a déjà travaillé pour des marques comme: Chronoswiss, Maurice Lacroix, H.Moser & Cie., et Harry Winston. A base de ce travail, la société « UhrTeil AG » était crée.
La ligne de montre “Zwei” est de la sobriété absolue. Autant que l’idée semble simple, on n’arrive presque pas s’imaginer la complexité du mécanisme.
En face de la «Zwei » se trouve la nouvelle ligne « Papillon ». Déjà en 2007 avec l’ « Opus/7 » d’ Harry Winston, le public avait la possibilité de voir un monde opposite aux créations d’avant. Au lieu de se focuser sur l’affichage, la « Papillon » attire l’attention sur le mouvement de la montre. Toutes les formes des éléments semble d’être poussée comme une plante dans un monde des roues.
Comme au début du 20ème siècle, le temps où « l’Art Nouveau » et « Jugendstil » ont influencés le monde de la technique, Andreas Strehler combine l’élégance de la nature avec les éléments mécaniques. Cette réinterprétation des mêmes idées, que même Gustave Eiffel a utilisé pour ses créations des bâtiments : Toute forme suit à sa fonction. Autant la fonction mécanique qu’aussi la fonction d’élégance sont à respecter. Au lieu de mettre des éléments abstraits, comme des aiguilles et des cadrans qui cachent le mouvement, c’est le mouvement lui-même qui affiche l’heure par ses rouages.
La « Papillon », une montre qui vous fait revers d’un monde des roues et des fleures en fer.
