
L'Express-L'Impartial - 22 mars 2010
(bwe)

Stephen Urquhart: «L'année 2010 sera bonne, à moins d'une catastrophe!», prédit le directeur général d'Omega. SP
Monsieur Urquhart, que représentent les Jeux olympiques pour Omega?
Les Jeux olympiques font partie de notre patrimoine, c'est un exercice de longue durée. Nous y sommes depuis 1932. Pendant une quinzaine d'années, nous sommes sortis puis revenus avec Turin. Nous avons reculé pour mieux sauter! Nous devions reprendre les Jeux pour Beijing (réd: Pékin). J'étais à Vancouver. C'était des Jeux très bien faits. J'ai vu les retombées. Nous verrons si les affaires repartent aux Etats-Unis en 2010. Pour le message, la marque représentée, c'est fantastique de pouvoir le faire. Nous avons 250 chronométreurs, je suis ravi pour la marque. Nous sommes en contrat jusqu'en 2020.
Omega semble avoir bien résisté à la crise en 2009
En 2009, nous sommes tout près des chiffres de 2008. Les ventes de nos propres boutiques ont augmenté de 17% l'année dernière par rapport à 2008. Et ce dans une conjoncture difficile. Les consommateurs cherchent à être sécurisés dans nos montres. Nous sommes basés sur la qualité de nos produits.
Le marché chinois est très important pour vous.
La Chine est notre marché numéro 1! Nous y sommes depuis 20 ans. Nous avons construit ce marché. C'est un travail de fond. La Chine est un marché de longue durée. Nous avons ouvert notre première boutique en 1995 et y sommes depuis 1991. Il y a eu les Etats-Unis dans les années 50-60, les pays arabes dans les années 70, le Japon, dans une moindre mesure la Russie, et aujourd'hui la Chine.
Le prochain grand marché sera l'Inde. Nous y sommes moins avancés. Il y a les taxes, la bureaucratie, des restes de l'Empire britannique! Je suis très content que Rio ait été choisie pour les Jeux d'été. L'Amérique latine est aussi un marché à développer... Lire la suite de l'article
Ajouter un commentaire