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Le Vulcain Trophy est allé à Michel Desjoyaux © Worldtempus/Louis Nardin

30.11.11, 10:16

VULCAIN – Toutes voiles dehors

Le Vulcain Trophy a été remis hier à Michel Desjoyaux vainqueur de l’édition 2012 avec son équipe du SUI 5 - Foncia. La marque poursuit son engagement pour la saison 2012.



WORLDTEMPUS – 30 novembre 2011

Louis Nardin

En remettant le Vulcain Trophy à Michel Desjoyaux, Bernard Fleury célébrait aussi une année faste pour la marque dont il est CEO. Depuis son rachat par Excellence holding fin 2009, Vulcain a pu en particulier augmenter sa visibilité médiatique, dans ce cas à travers la voile en reprenant de la banque Julius Baer le soutien à l’une des compétitions nautiques les plus pointues d'Europe.

 

Bernard Fleury, CEO de Vulcain, et Michel Desjoyaux, vainqueur du Vulcain Trophy 2011. © Worldtempus/Louis Nardin
Bernard Fleury, CEO de Vulcain, et Michel Desjoyaux, vainqueur du Vulcain Trophy 2011. © Worldtempus/Louis Nardin



«La qualité de ce challenge, qui se déroule à la fois sur le lac Léman et en mer dans le sud de la France, ainsi que l’engagement des équipes ont été remarquables, dit Bernard Fleury. Vulcain poursuit donc son soutien en 2012 et nous veillerons à capitaliser encore plus sur ce partenariat qui réunit des sommités de la voile internationale, signe du niveau de qualité.»

Vainqueur du classement qui compte 7 régates, Michel Desjoyaux et son team du SUI 5 – Foncia a repris le flambeau des mains d’Alain Gautier. En remaniant l’équipe et en imposant plusieurs entraînements en début de saison, il est parvenu à la rendre performante rapidement, l’un des clés de son succès. «C’était un challenge à double étage car l’équipage devait être aussi bon sur les Décision 35 que sur les Mode 70 dans les mois à venir, dit le skipper. Il a fallu aussi surmonter des échecs, et être capable de progresser malgré la forte concurrence.»

 

Michel Desjoyaux commentant son modèle Nautical reçu le jour de sa victoire. © Worldtempus/Louis Nardin
Michel Desjoyaux commentant son modèle Nautical reçu le jour de sa victoire. © Worldtempus/Louis Nardin



Et quid du sponsoring horloger pour de telles compétitions? «Dans mon cas, la voile est métier et je n’ai pas d’autres sources de revenus. Ce qui n’est pas le cas de la plupart des autres équipages formés pour l’essentiel d’excellents amateurs mais dont ce n’est pas la profession. Je dois donc maintenir mon niveau de professionnel avec le devoir de qualité, de travail, d’exigences, de rigueur et de passion que cela induit. Ces contraintes, les horlogers y sont également confrontés d’une façon très similaire. C’est pourquoi je ne suis pas surpris qu’ils se trouvent des points communs entre ces deux univers.»


   

 

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