WORLDTEMPUS - 30 décembre 2009
Louis Nardin
De Swatch on connaissait le plastique, une créativité hors normes, et l’incontournable technologie du quartz pour entraîner les aiguilles. Simple, efficace et bon marché, la formule s’était montrée salvatrice alors que l’industrie horlogère était en perdition.

Right Track © Swatch
2009 a été marquée par une révolution pleine de sens chez cette éternelle adolescente, désormais dirigée par Arlette-Elsa Emch dont la nomination a eu lieu en mai. En effet, le lancement de la collection Swatch Chrono Automatic en automne s’est doublé d’une variation de la recette qui fit son succès. En utilisant pour la première fois un mouvement mécanique à remontage automatique, Swatch gagnait des lettres de noblesse tout en restant fidèle à ses racines.
Mieux, en utilisant le dernier mouvement issu d’ETA, la plus importante manufacture propriété du Swatch Group, Swatch respectait à la lettre sa philosophie alliant qualité, production industrielle et coûts minimums. En effet, le calibre C01.211 présenté en mars est d’une conception exceptionnellement simple et rationnelle, intègre des composants en plastique injecté, dont une partie de l’échappement, et ne compte que 184 composants. A entendre le retour de quelques détaillants, les modèles Swatch Chrono Automatic ont été très courus comme cadeaux de Noël.
Lire aussi:
- SWATCH – Lancement des modèles Chrono Automatic
- ARLETTE-ELSA EMCH - « Swatch est impertinente et gourmande »
- ETA: La manufacture présente deux nouveaux mouvements
- SWATCH GROUP - Arlette Emch prend la direction de Swatch
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