| «Si certains indicateurs peuvent laisser penser que nous sommes à la veille d’importants troubles économiques, notre portefeuille de commandes a atteint un niveau inégalé dans le passé. Par ailleurs, Raymond Weil est une entreprise familiale et indépendante qui ne perçoit pas les fonds souverains comme dangereux pour sa pérennité.. »Olivier Bernheim, PDG de Raymond Weil |
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La «Shine» enfile un jeans
Qui ne connaît pas la «Shine»? Montre déjà emblématique de Raymond Weil, elle ouvre aujourd’hui un nouvel opus de son épopée glorieuse. En troquant durant un temps sa robe de satin contre… un jean. Quand on n’a plus rien à prouver, on peut bien se détendre un peu! Ce qui ne veut pas dire que la belle perd de sa préciosité. Car si elle gagne en tempérament et en modernité, la «Shine Jeans» affiche une sensualité tout en douceur, mise en exergue par un sertissage de 66 diamants sur la lunette soulignant le galbe voluptueux de son boîtier rectangulaire en acier poli et un cadran gris taupe animé d’un effet jeans sophistiqué. Cadran qui peut aussi se revêtir de noir velouté, pour une version plus du soir. A moins que vous ne la préfériez tout métal. Grâce à son système breveté d’interchangeabilité des bracelets, il suffit d’un clic pour que ce petit bijou horloger se pare entièrement d’acier, laissant place à une déclinaison urbaine chic des plus tendances. A souligner enfin, les attaches incurvées qui épousent parfaitement la forme du poignet féminin, aussi fin soit-il, ainsi que la couronne harmonieusement incorporée à la boîte, pour que rien ne vienne perturber ses courbes délicieuses. Résultat: une montre toujours aussi féminine dont le charme résolument contemporain pétille désormais d’un brin de malice.
Tribune des Arts - No360 - Avril 2008